Le flag football va faire son entrée aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028. Cette version sans plaquage du football américain a été officiellement intégrée au programme olympique, aux côtés de quatre autres disciplines, à l’issue d’un vote du Comité international olympique. Un tournant pour un sport encore peu connu du grand public français, mais en plein essor.
Un sport dérivé du football américain, mais sans contact
Le flag football se joue à cinq contre cinq, sur un terrain réduit, et sans aucun plaquage : pour arrêter un porteur de ballon, les défenseurs doivent simplement arracher l’une des bandelettes (« flags ») accrochées à sa ceinture. Cette règle change tout : plus rapide et moins traumatisant que le football américain classique, le format attire aussi bien les hommes que les femmes, et se prête à une pratique en club comme en loisir. En France, la discipline progresse doucement dans le sillage d’un engouement plus large pour les sports de raquette et disciplines alternatives qui séduisent de nouveaux pratiquants chaque année.
Validé par le CIO, porté par la NFL
La décision remonte à la 141e session du CIO, qui a acté l’arrivée du flag football au programme des Jeux de Los Angeles 2028. Les épreuves masculine et féminine réuniront chacune six équipes, pour des matches programmés mi-juillet 2028, avec des finales qui concluront le tournoi. La ligue nord-américaine NFL, associée à la fédération internationale de football américain, a pesé de tout son poids pour cette inscription : depuis une décision de la ligue actée en 2025, ses joueurs professionnels sont autorisés à représenter leur pays olympique, ce qui devrait donner une visibilité inédite à la discipline.
Quelles retombées pour la pratique en France ?
L’arrivée d’un sport au programme olympique agit historiquement comme un accélérateur de licenciés et de créations de clubs, à l’image de ce que d’autres disciplines ont connu après leur intégration aux Jeux. En France, où la pratique sportive atteint déjà des niveaux élevés, de tels dispositifs d’accompagnement que le Pass’Sport pour l’inscription des enfants en club pourraient faciliter l’essor de nouvelles sections dédiées. Les fédérations tricolores surveillent de près ce calendrier, à l’heure où le pays confirme sa place parmi les nations les plus actives sportivement, entre grands rendez-vous collectifs et disciplines émergentes qui viennent enrichir un paysage déjà dense, au côté d’épreuves plus installées comme le volley-ball en équipe de France.
Un calendrier déjà fixé
Les organisateurs de Los Angeles 2028 ont précisé le format : deux mi-temps de vingt minutes, des équipes réduites et un calendrier resserré sur une dizaine de jours au cœur de l’été olympique. De quoi permettre une diffusion télévisée dense, pensée pour un public habitué aux formats courts et spectaculaires. Reste à savoir combien de nations, en dehors des traditionnelles puissances du football américain, parviendront à se qualifier pour cette première historique.
Questions fréquentes
Le flag football va-t-il remplacer le football américain classique aux Jeux ?
Non, les deux disciplines restent distinctes. Seul le flag football, sans plaquage, a été retenu par le CIO pour 2028 ; le football américain avec contact ne figure pas au programme olympique.
Les joueurs professionnels de la NFL pourront-ils participer ?
Oui. La ligue a autorisé ses joueurs sous contrat à représenter leur pays aux Jeux, ce qui pourrait attirer des têtes d’affiche vers le tournoi olympique de 2028.
Le flag football est-il déjà pratiqué en France ?
Oui, mais de façon encore minoritaire, essentiellement via des clubs de football américain qui proposent une section flag, en loisir ou en compétition amateur.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

